Après la chaleur humaine des Cariocas, ce sont des gens pressés, moins enclins à vous aider ou à vous adresser la parole que nous avons rencontrés à Sao-Paulo… un peu comme dans les grandes villes européennes. Sao-Paulo, c'est environ 22'000'000 d'habitants, sa banlieue y compris. C'est le cœur économique du Brésil, le niveau de vie y est d'ailleurs deux fois plus élevé que dans le reste du pays (les prix s'en ressentent en conséquence…). Comme quoi le fric peut rendre arrogant et moins humain.

 

A part ça, c'est une ville qui captive par son grouillement de gens, son agitation et son gigantisme (de très nombreux gratte-ciel). Sao-Paulo ne manque pas de charme, ni d'attrait, en particulier culinairement et culturellement. C'est ainsi qu'on a pu voir une très chouette rétrospective sur Toulouse Lautrec, peintre impressionniste français, dans le musée des beaux arts. Bâtiment datant de 1968, d'architecture brutaliste (mouvement qui utilise les matériaux bruts) qui ne manque pas d'intérêt et d'une modernité toujours actuelle. De plus, c'était très sympa d'être sur un autre continent et d'être transportés à Paris, au siècle passé, grâce à la peinture.