Après une arrivée dantesque à Lisbonne avec un fort vent de face qui faisait vaciller très peureusement notre avion, nous sommes arrivés sans encombre à Rio de Janeiro. Pour une fois, nous avons bien dormi car nous avions tout prévu : tampons auriculaires, coussin pour la nuque, pull, cache-yeux…

 

Les grands classiques nous ont mis plein les mirettes : Christ du Corcovado, Pain de Sucre, Copacabana,… Mais Rio, c'est surtout une ville entre océan et forêt tropicale, pétillante de vie (humaine, animale et végétale) où les extrêmes se côtoient. Flâner dans les rues moins touristiques du centre de Rio, sur les plages et dans les jardins a été un vrai délice. Nous y avons fait des rencontres chaleureuses, amusantes et hautes en couleurs.

 

Nous avons presque provoqué une émeute dans un bus car tout le monde voulait nous expliquer quel "número do ônibus" prendre pour nous remettre sur le bon chemin car nous nous étions égarés. Finalement, c'est un taxi qui nous a ramenés à bon port.

 

Dans les restaurants du centre, nous avons dégusté quelques plats typiques avec témérité et même tenté de goûter à la fejoada (plat à base de haricots noirs et de viande de porc… très grasse…). Faisant honneur à notre hôte, nous avons mangé les quelques rares morceaux de viande sans trop de gras et les haricots plutôt bons mais bien salés. Voulant à tout pris nous faire apprécier la fejoada et voyant que nous étions rebutés par les gros morceaux de gras, le restaurateur nous apporta alors une cocotte supplémentaire avec de bons morceaux. Inutile de dire que nous n'avons pas tout mangé. Mais ! Cerise sur le gâteau, au moment de l'addition, ne voit-on pas arriver le serveur avec un doggy bag sur les bras. Salivant juste à l'odeur, ce fut finalement le chauffeur de taxi qui nous a ramené qui était tout content d'en profiter.

 

Dans les colonnes d'attente pour prendre les billets, il y avait toujours spontanément un Carioca (nom donné aux habitants de Rio) pour nous assister. C'est sur le ferry qui nous menait à Niterói (ville ne face de Rio) que nous avons rencontré Junior.  Après nous avoir donné toutes les recommandations nécessaires à notre sécurité, les échanges ont été riches et chaleureux. Peut-être le reverrons-nous en Suisse ?

 

Un Carioca plus aisé nous a pris à bord de sa voiture conduite par son chauffeur un soir que nous étions  en quête d'un restaurant bien précis. La recherche conduisant dans un restaurant n'étant plus en activité (ce n'est pas rare dans le centre ville), il nous amena alors dans un quartier très animé ou d'autres rencontres nous attendaient.